TÉLÉCHARGER LE BUCHER DES VANITÉS GRATUIT

C’étaient les misérables drames de cette ville aux millions d’âmes. Trois étoiles pour la peine, hop. Signaler ce contenu Voir la page de la citation. Le livre que vous êtes résolu e à lire lors de la nouvelle année Tom Wolfe avait été auparavant adapté par Philip Kaufman dans L’ Etoffe des heros avec beaucoup plus de succès.

Nom: le bucher des vanités
Format: Fichier D’archive
Système d’exploitation: Windows, Mac, Android, iOS
Licence: Usage Personnel Seulement
Taille: 62.24 MBytes

Entre Wall Street et le Bronx, ce sont deux imagescontradictoires de New York, deux mondesétrangers qui ne sont pas faits pour se rencontrer. Il s’est fabriqué un petit monde et ses mouvements sont réglés comme sur du papier à musique. Le livre que vous êtes résolu e à lire lors de la nouvelle année Au contraire, il se passait trop de choses! Mouaif Critique de Bookivore MENUCOURT, Inscrit le 25 juin , 36 ans – 16 octobre Trop long, rempli de passages qui m’ont fait sursauter de dégoût pas l’histoire en elle-même, mais la manière dont Wolfe a écrit certains passages, je pense notamment au début, franchement rebutant, car abusant de l’argot et d’onomatopées assez lourdingues. Ce tableau réaliste de la vie new-yorkaise montre un puissant goldenboy broyé par une cynique alliance de circonstance média, politique, justice.

Notre « héros » est blanc, riche, beau, chanceux et trompe sa femme. Forcément, on le déteste. Heureusement, la roue du destin tourne et l’heure de la chute va sonner pour lui!

C’est avec jubilation qu’on suit les déboires de ce malheureux qui va se retrouver pris dans un jeu d’intrigues politiques, jucidiaires, médiatiques Au bout d’un moment, vu la tournure des événements, j’ai quand même fini par éprouver un peu de compassion. En parallèle nous suivons le quotidien pas reluisant des personnages impliqués dans l’affaire et une conclusion s’impose: New-York, c’est pas la joie. L’écriture m’a un peu déconcertée au début.

Passées les premières pages, j’ai lu ce livre comme un thriller c’est-à-dire à vitesse grand V et suis parvenue pantelante à la fin de ce pavé en me disant: Un conseil pour profiter au mieux de ces pages de délices: Pas de série ou de livres liés. Enregistrez-vous pour créer ou modifier une série.

Enregistrez-vous pour publier une critique éclair! Un travail lucratif à Wall Street, un luxueux appartement à Manhattan, une épouse décoratrice, une petite fille adorable et aussi une superbe maîtresse. Voilà un homme comblé.

Cette critique contient des éléments de l’intrigue Critique de Mallollo Galera, Andalousie, Inscrite le 16 janvier36 ans – 24 septembre Au début du roman, notre héros Au début du roman, il n’y a pas encore de héros, mais une mosaïque de personnages.

Quelques points communs entre eux quand même: Ils sont Sherman Mc Coy, le « top boy » des obligations de Wall Street, Kramer, substitut du procureur dans le Bronx, et Peter Fallow, journaliste people de la haute société, et pique-assiette. Et leurs routes vont se croiser suite à un banal accident de voiture qui aurait pu passer inaperçu en d’autres circonstances. C’est-à-dire si le maire de New York ne cherchait pas à se mettre la population afro-américaine dans la poche avant les élections, si Kramer n’avait pas cherché à tout pris à se mettre en valeur pour se la prouver sa valeursi Fallow n’avait pas eu besoin d’un petit coup d’éclat pour remettre sa carrière sur les rails, après des mois de cuite successives, et si Mc Coy n’avait pas été accompagné de sa maîtresse lors de l’accident.

le bucher des vanités

Pas de bol, Sherman La descente aux enfers d’un homme qui inspire à la fois pitié et dégoût. Les manipulations des médias et de la justice. Le grand cirque de la société bien-pensante WASP.

Vanits lis dans les critiques et les quatrièmes de couvertures, et les avis externes au site, etc. Sincèrement, à la lecture du livre il m’a semblé que si Mc Coy est bien à l’origine et au coeur de l’intrigue, il est tout-à-fait possible de mettre au choix Fallow ou Bjcher dans le costume du héros.

En résumé, j’ai apprécié cette lecture, sans la trouver transcendante. Et j’ai trouvé assez irritante cette manie de retranscrire le « parler populaire » de certains personnages à l’écrit le fameux « Sheuhmeunnn » pour Sherman, la femme de Kramer qui beugle plus qu’elle ne parle, l’avocat de Mc Coy qui demande une page sur deux « kikillya????

  TÉLÉCHARGER SPEAKYCHAT VOICE GRATUITEMENT

Trois étoiles pour la peine, hop. Panic in New-York Critique de Antihuman Paris, Inscrit le 5 octobre35 ans – 9 octobre Une histoire inspirée d’un fait divers réel, l’oeuvre indispensable, sinon la meilleure, d’un écrivain connu pour sa plume acerbe et flamboyante.

Evitant, de plus, l’écueil du « tous racistes, sauf moi », Wolfe nous conte tout un monde de riches vivants plutôt repliés sur eux-mêmes, paranoïaques, et aux petits arrangements moraux plus ou moins importants.

le bucher des vanités

A travers son anti-héros, Sherman Mc Coy, authentique yuppie marié et disposant d’une maîtresse plus innocente que coupable ; bhcher n’est pas LE parfait salaud ni la victime de l’intrigue, vanitéx découvre ce que peut déclencher un mode de vie dont aucune âme ne se plaint. Car le véritable héros de cet histoire, le bouc-émissaire, c’est Henry Lamb le noir écrasé par la grosse Mercedes fonçant comme il se doit à toute allure: Personnalité éprise d’humanitaire, il se heurte en effet quotidiennement aux mesquineries de ces citadins peu recommandables de NYC sans compter bien entendu cette traditionnelle et triviale équation que l’on réserve à toute outsider: Ce qui lui sera de toute façon indirectement fatal du fait qu’il se trouve un jour au mauvais endroit au mauvais moment, après une affaire à conclure pour obtenir juste un peu plus d’argent.

C’est donc la rencontre de l’Ange et de l’être humain que narre Wolfe, et ce roman mille fois célébré ne vaut que davantage. Descente aux enfers à New York Critique de ZarathoustroyInscrit le 28 juillet44 ves – 31 août Roman entremêlant les destins croisés de plusieurs personnages magnifiquement décrits. Un goldenboy, un dee, son adjoint, un journaliste, un avocat, une décoratrice d’intérieur, etc Ce tableau réaliste de la vie new-yorkaise montre un puissant goldenboy broyé par une cynique alliance de circonstance média, politique, justice.

Un bon résumé du cynisme de nos sociétés Ce roman se dévore malgré ses pages. Il m’a permis une meilleure compréhension de l’actualité récente à NY bien que le cas DSK soit quelque peu différent.

Les personnages quelque peu loufoques et caricaturaux sont un vnités délice. Ce livre n’est pas du tout un vnités mas une chronique de personnages de différentes couches sociales qui vont être liés par un fait divers. Humour grinçant, rythme haletant, style si particulier de Wolfe font de ce livre un classique de la vie New-Yorkaise. Certainement un des livres les plus représentatifs de la grosse pomme.

Thriller glauque Critique de Veneziano Paris, Inscrit le 4 mai41 ans – 9 juin Cet homme bycher richissime à qui tout souriait devient accusé dans plusieurs affaires, le meurtre d’un étudiant noir, notamment.

L’enquête et la narration permettent d’apprendre qu’il pratiquait régulièrement l’adultère. Ce roman délivre l’histoire d’une chute, d’un basculement social, lors de la découverte d’un drame qui fait prendre connaissance de toutes les zones d’ombres d’un personnage influent. La justice semble s’acharner, la chute continue. La trame peut être intéressante, mais la narration opère assez vite le choix du glauque, qui se substitue rapidement au glamour. Le déclin physique est aussi décrit, pour celui qui, pour séduire, tient absolument à se sculpter un corps de rêve, jalouse chaque muscle des hommes qui passe.

Tout vire à l’aigre, au violent, à l’agressif, voire au dépressif.

Le Bûcher des vanités

Ce typhon noir n’est pas inintéressant, mais dex lecteur se prend à mal respirer, parmi ce quasi-millier de pages. Un style plus elliptique, plus riche en allégories et sous-entendus m’aurait davantage convenu. Mouaif Critique de Bookivore MENUCOURT, Inscrit le 25 juin36 ans – 16 octobre Trop long, rempli de passages qui m’ont fait sursauter de dégoût pas l’histoire en elle-même, mais la manière dont Wolfe a écrit certains passages, je pense notamment au début, franchement rebutant, car abusant de l’argot et d’onomatopées assez lourdingues.

Je le préfère au film de De Palma, mais pour moi, ce n’est clairement pas le meilleur de l’auteur.

Le Bûcher des vanités (film) — Wikipédia

De bons moments et une bonne bucger, quand même. Histoire passionnante, mais trop de longueurs Critique de NoguiInscrit le 11 juin30 ans – 13 septembre L’auteur raconte les déboires d’un WASP tout en scannant le New-York des années avec ses quartiers chics, glauques et les communautés qu’ils abritent De l’humour et du suspense, des personnages qui prennent corps et que l’on suit avec intérêt jusqu’à la fin du bouquin. Cependant, trop d’histoires dans l’histoire font que l’on vaanités parfois et qu’on a presque envie de sauter des pages pour retrouver enfin le fil du sujet Si vous avez aimé Critique de Alexnoc Carignan, Inscrite le 6 septembre39 ans – 26 décembre Si vous avez aimé le Dalhia Noir dans le style d’écriture, vous aimerez probablement le Bûcher des Vanités, car les deux auteurs, James Ellroy et Tom Wolfe, ont une façon similaire de décrire et d’enchaîner les scènes.

  TÉLÉCHARGER FILM L3FIT OUMDOUZ GRATUIT

Le New York qui nous est dépeint ici est effarant: L’histoire est intéressante, et la galerie des personnages est, dirons-nous, complète. Dommage que cet auteur traîne sur certains passages qui, à mon goût, n’apportent pas grand chose à l’intrigue. Intéressante fresque new-yorkaise des années 80 Critique de NanceInscrite le 4 octobredea ans – 27 février Je me suis bien marrée en lisant ce livre, un pavé mais qui se lit très facilement. Un peu trop de remplissage Critique de Baader bonnot Montpellier, Inscrit le 11 janvier35 nucher – 23 février xes bûcher des Vanités » est un roman bien mené mais exclusivement divertissant.

A l’exhaustivité tant scandée, il faudrait plutôt répondre par le remplissage parfois long qu’il revêt. Tout est trop développé et nous donne l’impression de vqnités du surplace.

Heureusement que l’auteur introduit une certainement dose d’humour et un semblant de suspense car des passages sont franchement ennuyeux. Le point positif du roman réside dans cette description réussie de communautés qui ne se connaissent que par des clichés que l’on véhicule. Dans mes cours, ce ne sont surtout pas les lectures qui me manquent, mais bon, je me suis lancée et je dois dire maintenant que j’ai adoré ce roman!

Rapidement, il s’agit donc de l’histoire d’un Wasp issu de l’élite de vaniés haute finance new-yorkaise qui se retrouve au beau milieu d’un combat politique et juridique qui remet en question buchrr de la justice américaine. Existe-t-il une justice blanche et une autre noire?

Le Bûcher des vanités (roman) — Wikipédia

Sherman McCoy, auquel on finit tout de même par s’attacher au fil des pages, devient alors le symbole de cette lutte opposant principalement les Blancs des différents groupes ethniques du Bronx. En un peu plus de pages, on assiste également au développement de d’autres personnages représentant chacun différentes classes sociales, ce qui a finalement valu au roman l’appellation de « la plus juste des présentations de la vie new-yorkaise » Réellement, c’est un roman fascinant qui vaut la peine d’être lu, et qui a d’ailleurs été adapté au cinéma en avec Tom Hanks dans le rôle de Sherman McCoy et Bruce Willis dans celui du journaliste Peter Fallow Pour moi, c’est à voir!!

Ô Sheuhmeunnn Critique de MartellInscrit le 27 février65 ans – 20 mars Un gros roman qui nous fait faire quelques détours dans les entrailles de New-York.

Oui les personnages sont tous excellents dont ce Sherman McCoy, un wasp presque parfait a beaucoup de défauts mais il est diablement divertissant. L’un des temps forts de la première partie pour moi restera inoubliable puisque qu’une mésaventure presque en tout point identique m’est arrivé quelques années après la lecture de ce livre. Hélas ou plutôt tant mieux le reste n’a rien à voir avec ma modeste vie. Je ne partage pas le même enthousiasme que la critique ci-dessus, un bon niveau littéraire sans plus, mais je reconnais que l’enchaînement des diverses actions est très habile pour garder notre attention.

Le bûcher des vanités, attention, c’est chaud! En achetant chez nos partenaires, vous nous aidez. Mais faire vivre les libraires indépendants est important aussi. Connexion Un livre au hasard. Nouveau sur le site. Les critiques Les critiques éclair Les coups de coeur Nouvelles parutions. Les plus visitées Plus visitées récentes Plus visitées ce mois Le top des livres Le top des auteurs.

Les forums Prix des lecteurs Blog. Soutenez-nous en passant par amazon pour commander vos livres ou autres articles. Le bûcher des vanités de Tom Wolfe. Critiqué par Andrea des boisle 14 mars paris, Inscrite le 20 décembre39 ans.

Acheter sur Livrenpoche 5.